vendredi 26 juin 2009
A moi
Maintenant je suis habillé pour l'hiver, c'est cool.
Comprenne qui peux.
Vdm
"Aujourd'hui, simulation de catch avec mon meilleur ami dans ma chambre. Un heure plus tard, la soif nous fait ressortir transpirants et torses nus. je m'exclame alors : "Tu m'as fait mal aujourd'hui!"... devant mon père qui s'est imaginé tout autre chose. VDM"
extrait de Vie De merde : http://www.viedemerde.fr
jeudi 25 juin 2009
A toi
C'est comme marcher sur le bord du trottoir quand tu es à moitié bourré : tu peux te ramasser à chque pas et tu es complètement dans ton effort. Mais si tu y arrives, tu cries fort à tout le monde que tu l'as fait! Reste à savoir jusqu'à où je peux rester sur le trottoir.
La nuit tombe sur le monde. Son manteau percé d'étoiles recouvre tout. Les êtres s'endorment. Le voile sombre étouffe les points de vie. Les bruits cessent et le silence domine pour un temps. Seul un battement régulier se perpétue. Fort, très fort, il sonne comme un gong. Il résonne dans tous les coeurs, trouve un écho en chacun. Mais ce battement n'est destiné qu'à un seul. Mon âme à l'unisson attend. Elle veille. Elle espère. Le battement se fait toujours plus présent alors que les heures passent, appel passioné.
L'horizon s'éclaircit et la lune s'enfuit. L'aube renaît, belle. Elle apporte son éclat et sa joie. Je bats toujours, à mesure que le soupir s'estompe. La rosée dépose ses baisers sur moi. Le bruissement de l'été éclôt en tous lieux. Les tons se mêlent. Chaque couleur s'éveille à son tour pour magnifier le matin. Echo lointain, faible et fragile, je te perçois. Mon souffle te réchauffe, aimant. Ton coeur bleui réponds a mon appel. Tu peux t'avancer, caressé par le vent. Ose approcher, m'apprivoiser. Sans cesse.
vendredi 19 juin 2009
Presseurop
<< A l'initiative de la Commission Européenne, les journaux "Courrier international" (France), "Internazionale" (Italie), "Forum" (Pologne) et "Courrier internacional" (Portugal) lancent PRESSEUROP.EU, le premier site multilingue d'articles de presse sur les affaires européennes. PRESSEUROP.EU propose, en 10 langues (allemand, anglais, espagnol, français, italien, néerlandais, polonais, portugais, roumain et tchèque), une sélection d'articles de la presse européenne et internationale.
Le portail PRESSEUROP.EU a pour ambition de devenir un acteur majeur de l'information politique et générale, indépendante et pluraliste, sur l'actualité en Europe. Il dispose contractuellement d'une liberté éditoriale totale.
Avec EuRaNet (European Radio Network, lancé en avril 2008) et EU TV Net (prévu en 2010), PRESSEUROP traduit la volonté des institutions européennes de favoriser, de nourrir et d'accompagner l'affirmation d'un espace public européen de communication, de réflexion et de débat. >>
Vraiment là je suis heureux. Un portail d'information internationale et européenne, déjà c'est pas mal. Mais en plus un portail européen, là c'est du tonnerre. Et en plus il ets vraiment bien fait, bien conçu et stylisé. Quand le fond et la forme sont au top, je peux que vous recommander d'aller y faire un tour. Même si vous n'êtes pas passionés par l'actualité et tout ça, n'hésitez pas à aller y puisez vos infos! En plus je vous met le lien en français!
La liberté d'expression, oui mais jusqu'où?
La liberté d’expression est un droit fondamental pour tout un chacun. Elle garantit le débat, le pluralisme et l’ouverture intellectuelle. Toutefois peut-on vraiment accorder une liberté totale de s’exprimer ? N’est-il pas dangereux de n’opposer aucune barrière à la diffusion d’idées malsaines et dangereuses ? Et bien sûr où placer les limites de l’acceptables ?
Tout, je crois qu’il est important de rappeler que liberté totale est condamnée à rester pure théorie. Il existe toujours des tabous moraux, des limites sociétales placées sur le chemin de l’expression, des filtres, même lorsque la loi ne les fixe pas. Ainsi je précise ma question : jusqu’à quel point peut-on légaliser la liberté d’expression ?
Il convient ensuite de s’appuyer sur un exemple concret : l’expression de thèses négationnistes. La réalité de la Shoah, le génocide perpétré à l’encontre du peuple juif, l’extermination de millions d’individus sont des faits indéniables. Aujourd’hui, nous disposons de preuves irréfutables de cette abominable réalité : les montagnes d’effets personnels retrouvées dans les camps de la mort, la disparition de millions de prisonniers, les témoignages des témoins comme des bourreaux, les photos aériennes, … J’en passe, et certainement des plus convaincantes encore. Malgré cela des groupuscules sont convaincus que la Shoah est une invention des Alliés pour discréditer leur ennemi. Et quelques uns assument publiquement cette opinion. Il est légitime de se demander si l’expression de ces thèses est dangereuse pour l’apprentissage de l’histoire et le combat contre le nazisme. Le fait de les exprimer diffuse-t-il ces contrevérités ? Bien entendu si rien ne leur est opposé, la réponse est oui. Aujourd’hui, on condamne pénalement leur diffusion et leur expression. Est-ce la seule barrière possible ?
Je pense que dans l’enseignement de l’histoire, il est nécessaire d’inclure la réfutation sans conteste de ces thèses. Plus qu’une interdiction légale, une connaissance solide permet de s’y opposer. S’il devient évident et absolument irréfutable pour tous que la Shoah fut une réalité, alors le négationnisme n’aura plus aucune légitimité. Ainsi l’enseignement doit palier à la dépénalisation ; la liberté d’expression doit progresser parallèlement à l’éducation. De plus un débat public qui démonterait sans équivoque ces thèses se révélerait sans aucun doute plus convaincant pour les indécis qu’une décision de justice.
S’il n’est pas possible de garantir la vérité historique par l’éducation et le débat, alors la loi doit s’en charger. Cependant il faut tout mettre en œuvre pour que les premiers réussissent.
Wendell Holmes déclarait en 1919 qu’ « On a pas le droit de crier au feu dans un théâtre plein. » Cette sentence est devenu un classique dans les débats sur la liberté d’expression. Je pense qu’il serait juste de préciser que Holmes n’envisageait pas d’apprendre aux spectateurs à vérifier l’alerte avant de céder à la panique.
merci à http://www.presseurop.eu/fr/content/article/15111-la-liberte-dexpression-oui-mais-jusquou
samedi 13 juin 2009
Corpstexte
Avec un nez rouge, avec des plumes, sur un char, sur un tabouret, derrière un rideau, derrière un carton ; je vis pleinement parmi vous, à tes côtes. La saison finit, l'acte prend fin et le rideau tombe. Je voudrais mourir sur scène.
Les projecteurs nourrissent mes yeux, les applaudissements nourrissent mes oreilles, et l’amour nourrit mon cœur.
Les sens en émoi, je fais voyager les émotions.
Nous avons donné le maximum, dans un éclatement de beauté profonde.
Nous avons amené l’art, vécu terriblement ce long instant, apprécié ce court moment.
« Le plaisir de jouer. Le plaisir de transmettre des émotions. Le plaisir de toucher à l’art.
L’amour pour les amis rencontrés. L’amour pour le public. L’amour pour la complicité.
Le bonheur de vivre. Le bonheur de s’épanouir. Le bonheur de partager des moments de vie.
Au fil des séances, j’ai tissé des liens, me suis construit et j’ai découvert des choses très fortes.
J’ai vu naître un amour puissant, qui cimente notre amitié avec de bien belles pierres.
J’ai partagé de moi avec tous, et reçu beaucoup en retour, ajoutant ainsi à ce que je suis.
Merci du plus profond de moi. »
Amarres
Spleen et idéal se mêlent dans mon esprit et mon coeur.
J'aimerais vous parler de ces 12 bornes qui sembleront 500.
J'aimerais vous expliquer combien je veux savourer ces derniers jours.
J'aimerais vous montrer pourquoi elle fut la plus belle de ma vie.
J'aimerais vous entraîner avec moi dans mes passions fugaces.
J'aimerais vous conter la rue des mauvais garçons.
J'aimerais vous évoquer ma mélancolie.
J'aimerais vous dire que je vous aime.








